Il faut craindre que le nouveau propriétaire n’ait pas pris le tournant de la reprise qui ne s’est pas opérée.
On ne semble pas être attendue dans cet hôtel, après de longues minutes de patience, on se met en désespoir de cause à chercher âme qui vive pour nous accueillir, ce qui déroge à la beauté des lieux.
La chambre est décevante et ne correspond guère à celles visibles sur le site : on foule une moquette ocre d’un autre temps qui ne correspond plus au standard de l’hôtellerie actuelle, une odeur de poisson persistante par l’interface de la VMC et viennoiseries le matin au réveil vous font frôler l’apoplexie.
Pire! On ose accéder à votre chambre alors que vous êtes au restaurant ! Certes, prendre le soin de fermer les volets peut être interprété comme un service, sauf si on préfère dormir les volets ouverts. Nonobstant on entre dans votre intimité alors que rien ne les y invite et qu’il n’est pas temps de nettoyer la chambre, on permute vos effets personnels, on retire même du linge et un verre (propre! ), si par hasard on avait l’outrecuidance de s’en servir.
L’épisode restaurant vaut quant à lui son lot de désolation ultime.
On tente de vous relayer dans un premier temps dans le coin des pestiférés alors que plusieurs tables mieux disposées face au jardin sont disponibles.
Certes, le lieu est plus propice aux dîners en amoureux, toutefois édifiant le peu d’égards, qu’on accorde au client qui subit ainsi une double peine, on dîne seule et on omet la bienveillance….
Le menu « Evasion au fil des saisons » semblait pourtant prometteur.
L’amuse bouche avec sa cuillère de rillettes de poisson plutôt bon et laissait présager un repas gastronomique, on va pourtant de déception en déception….
Le Kougelhopf à la fève de tonka manque à l’appel de l’entrée et on vous sert un morceau de tourte de meule, pain acidulé pour seul accompagnement avec un foie gras servi à température. A ma demande on m’oppose que le Dampfnudle est là pour compenser, néanmoins je m’abstiens de « tartiner » le foie gras sur ce met de remplacement.
On vous sert un vin (? ) au nez boisé et fleurs blanches en bouche, guère en adéquation avec votre palet où « s’accroche » le gras du foie gras, on aurait préféré une saveur plus beurrée et briochée…
Amusant jusqu’à un certain point le balai de serveurs qui déroute le client et explique, mais n’excuse pas, le manque d’attention.
L’oeuf parfait manquait de cuisson, à moins que parfait signifie cru, et on ne peut m’indiquer de quels champignons il est accompagné…
D’un divertissement considérant ces manquements, cela devient désagréable et courrouce au plus haut point.
Le sandre en bouillon d’herbes pourtant annoncé a été remplacé par un filet de bar en surgélation, dont la chair reste adhérente à la peau… on retrouve une purée de panais qui est le fil d’Ariane du Menu ou pas… et des œufs de poisson pour seule nage…
Nous prendrait-on pour des béotiens en affirmant envers et contre nous, qu’il s’agit d’un filet de sandre alors qu’on laisse sous-entendre que le poisson vient plutôt des eaux du sud que du mord ?
On peut comprendre qu’il est compliqué de se fournir après les fêtes, voire après les jours de fermeture, cela ne vous dédouane pas d’en informer le client.
Si d’aventure on ne souhaite pas entendre ou recevoir les critiques on s’abstient de demander si le plat nous a plu et on évite les désobligeances, le ton hautain, désinvolte et dédaigneux envers le malheureux convive.
J’admets que la famille TRIMBACH viticulteur à Ribeauvillé ne me désavouerais pas sachant que l’on puisse servir un Riesling « cassé », certes le vin se réchauffe dans le verre tel que me l’a dit un jour Serge DUBS, néanmoins il perd en saveur lorsqu’il est servi glacé…
On croit être au bout de ses peines que nenni !
Je ne m’étendrais pas sur la glace qui remplace le sorbet, la côte de veau au crémeux de panais (oui encore lui) vaut largement la première place sur le podium.
Servir le veau cru n’est pas acceptable, de bien entendu je ne goûte pas à ce plat et ose indiquer que le veau n’est pas assez cuit et se déguste rosé si on en fait la demande, la répartie ne se laisse pas attendre : »Pas assez cuit pour qui? » Crime de lèse-majesté ! On croit défaillir ! Et oui je confirme ! Le client est Roi ! Pas assez cuit pour moi ne vous en déplaise ! Je ne tiens nullement a être contaminée par des bactéries, salmonelles et autres parasites ! Je vous l’apprends, le veau ne se mange pas cru !
Le cuisinier serait-il sorti de sa cuisine après autant de remarques que nenni!
Le plat est retourné sans plus de formalisme. Il semblerait que ce soit une chose tout à fait anodine et n’a ainsi pas été remplacé, quid de ma viande ! Néanmoins facturé !
Je n’aurais droit qu’à un « merci » cinglant ! On vous dit merci merci pour quoi? Pour ne pas partir en courant certainement !
N’en jetez plus, et pour autant rien ne vous est épargné !
Je dois être punie puisqu’on me demande même si on doit m’apporter le dessert ! Quelle impertinence ! On me prive du plat principal et maintenant du dessert ! Les plats sont-ils en option dans le menu ? Comment peut-on oser me dire que je ne puisse pas en disposer!
On me présente avec mon café (Dieu soit loué préparé sans l’interface du cuisinier) du sucre en coupelle (digne d’une cantine de bas étage) et ce qui semble être une meringue guère appétissante, et c’est un doux euphémisme que de le relever, qui ne tenterait pas même un Robinson sur une île déserte…
M’aurait on salué en fin de repas ? Pas d’adieu de bien entendu envers une persona non gratta !
Qui l’eut cru on termine sur une note positive (Alléluia! ) le petit déjeuner servi à table est varié avec des produits plutôt bons.
Afin de clore cette expérience désastreuse, lieu féerique, s’il en est, et c’est bien cela qui est dommageable, à regarder de loin puis prendre la poudre d’escampette!
On ne semble pas être attendue dans cet hôtel, après de longues minutes de patience, on se met en désespoir de cause à chercher âme qui vive pour nous accueillir, ce qui déroge à la beauté des lieux.
La chambre est décevante et ne correspond guère à celles visibles sur le site : on foule une moquette ocre d’un autre temps qui ne correspond plus au standard de l’hôtellerie actuelle, une odeur de poisson persistante par l’interface de la VMC et viennoiseries le matin au réveil vous font frôler l’apoplexie.
Pire! On ose accéder à votre chambre alors que vous êtes au restaurant ! Certes, prendre le soin de fermer les volets peut être interprété comme un service, sauf si on préfère dormir les volets ouverts. Nonobstant on entre dans votre intimité alors que rien ne les y invite et qu’il n’est pas temps de nettoyer la chambre, on permute vos effets personnels, on retire même du linge et un verre (propre! ), si par hasard on avait l’outrecuidance de s’en servir.
L’épisode restaurant vaut quant à lui son lot de désolation ultime.
On tente de vous relayer dans un premier temps dans le coin des pestiférés alors que plusieurs tables mieux disposées face au jardin sont disponibles.
Certes, le lieu est plus propice aux dîners en amoureux, toutefois édifiant le peu d’égards, qu’on accorde au client qui subit ainsi une double peine, on dîne seule et on omet la bienveillance….
Le menu « Evasion au fil des saisons » semblait pourtant prometteur.
L’amuse bouche avec sa cuillère de rillettes de poisson plutôt bon et laissait présager un repas gastronomique, on va pourtant de déception en déception….
Le Kougelhopf à la fève de tonka manque à l’appel de l’entrée et on vous sert un morceau de tourte de meule, pain acidulé pour seul accompagnement avec un foie gras servi à température. A ma demande on m’oppose que le Dampfnudle est là pour compenser, néanmoins je m’abstiens de « tartiner » le foie gras sur ce met de remplacement.
On vous sert un vin (? ) au nez boisé et fleurs blanches en bouche, guère en adéquation avec votre palet où « s’accroche » le gras du foie gras, on aurait préféré une saveur plus beurrée et briochée…
Amusant jusqu’à un certain point le balai de serveurs qui déroute le client et explique, mais n’excuse pas, le manque d’attention.
L’oeuf parfait manquait de cuisson, à moins que parfait signifie cru, et on ne peut m’indiquer de quels champignons il est accompagné…
D’un divertissement considérant ces manquements, cela devient désagréable et courrouce au plus haut point.
Le sandre en bouillon d’herbes pourtant annoncé a été remplacé par un filet de bar en surgélation, dont la chair reste adhérente à la peau… on retrouve une purée de panais qui est le fil d’Ariane du Menu ou pas… et des œufs de poisson pour seule nage…
Nous prendrait-on pour des béotiens en affirmant envers et contre nous, qu’il s’agit d’un filet de sandre alors qu’on laisse sous-entendre que le poisson vient plutôt des eaux du sud que du mord ?
On peut comprendre qu’il est compliqué de se fournir après les fêtes, voire après les jours de fermeture, cela ne vous dédouane pas d’en informer le client.
Si d’aventure on ne souhaite pas entendre ou recevoir les critiques on s’abstient de demander si le plat nous a plu et on évite les désobligeances, le ton hautain, désinvolte et dédaigneux envers le malheureux convive.
J’admets que la famille TRIMBACH viticulteur à Ribeauvillé ne me désavouerais pas sachant que l’on puisse servir un Riesling « cassé », certes le vin se réchauffe dans le verre tel que me l’a dit un jour Serge DUBS, néanmoins il perd en saveur lorsqu’il est servi glacé…
On croit être au bout de ses peines que nenni !
Je ne m’étendrais pas sur la glace qui remplace le sorbet, la côte de veau au crémeux de panais (oui encore lui) vaut largement la première place sur le podium.
Servir le veau cru n’est pas acceptable, de bien entendu je ne goûte pas à ce plat et ose indiquer que le veau n’est pas assez cuit et se déguste rosé si on en fait la demande, la répartie ne se laisse pas attendre : »Pas assez cuit pour qui? » Crime de lèse-majesté ! On croit défaillir ! Et oui je confirme ! Le client est Roi ! Pas assez cuit pour moi ne vous en déplaise ! Je ne tiens nullement a être contaminée par des bactéries, salmonelles et autres parasites ! Je vous l’apprends, le veau ne se mange pas cru !
Le cuisinier serait-il sorti de sa cuisine après autant de remarques que nenni!
Le plat est retourné sans plus de formalisme. Il semblerait que ce soit une chose tout à fait anodine et n’a ainsi pas été remplacé, quid de ma viande ! Néanmoins facturé !
Je n’aurais droit qu’à un « merci » cinglant ! On vous dit merci merci pour quoi? Pour ne pas partir en courant certainement !
N’en jetez plus, et pour autant rien ne vous est épargné !
Je dois être punie puisqu’on me demande même si on doit m’apporter le dessert ! Quelle impertinence ! On me prive du plat principal et maintenant du dessert ! Les plats sont-ils en option dans le menu ? Comment peut-on oser me dire que je ne puisse pas en disposer!
On me présente avec mon café (Dieu soit loué préparé sans l’interface du cuisinier) du sucre en coupelle (digne d’une cantine de bas étage) et ce qui semble être une meringue guère appétissante, et c’est un doux euphémisme que de le relever, qui ne tenterait pas même un Robinson sur une île déserte…
M’aurait on salué en fin de repas ? Pas d’adieu de bien entendu envers une persona non gratta !
Qui l’eut cru on termine sur une note positive (Alléluia! ) le petit déjeuner servi à table est varié avec des produits plutôt bons.
Afin de clore cette expérience désastreuse, lieu féerique, s’il en est, et c’est bien cela qui est dommageable, à regarder de loin puis prendre la poudre d’escampette!